Récit de voyage: La Norvège

Bonjour, Pour se changer les idées mais pas trop, avec deux collègues photographes, nous sommes partis en Norvège.

Fabrice Petruzzi                              Lionel Fellay

  Le cercle polaire est une région qui m’intrigue depuis longtemps. Voir les espèces migratrices passant quelques jours chez nous dans leur habitat de nidification. Voir le soleil de minuit ou plutôt ne pas voir la nuit tomber. Voir des habitats alpins au bord de la mer. Pour ne pas vous mentir, ce fût une très belle découverte, presque aussi beau que le Valais ! J’étais dans mon milieu, la région est très montagneuse Les fjord, d’anciennes vallées glacières immergées, offrent une topologie de terrain propice à la découverte et aux randonnées. La proximité avec la mer permet d’avoir des ambiances très changeantes. Nous avons majoritairement eu de la pluie et du brouillard mais par moment des percées dans le ciel offraient de magnifiques ambiances sublimant la scène. Le voyage a été divisé en deux parties. Une moitié sur l’île de Senja, une île peu peuplée et relativement sauvage encore épargnée pour quelques années du tourisme de masse. Pour vous donner une idée, l’île est 13 fois moins peuplée que le Valais. La majorité des habitants vivent de la pêche ou l’élevage de saumon. Sur l’image ci-dessous vous pouvez apercevoir des fermes à saumon typiques de la région. De par le coté sauvage de l’ile, la nature foisonne en cette période. Les espèces que j’ai pu observer dans les hauteurs sont parfaitement adaptées aux conditions nordiques. Dans les parties les plus hautes, dans les pierriers, il est possible d’apercevoir des lagopèdes alpins. C’est une espèce que l’on retrouve chez nous. J’ai voulu l’immortaliser en remettant l’oiseau dans son milieu qui est très différent de ce que l’on peut connaitre. De par la hauteur de nos montagnes, il est rare d’avoir des lumières douces. Le soleil de minuit permet d’avoir une longue période (6h-8h) avec une lumière sublime si les conditions météorologiques le permettent. Les promeneurs/joggeurs/VTTist/chasseurs étant rares dans la région, les animaux ne sont pas trop méfiants à l’égard des humains. Il est alors possible de s’approcher relativement près pour leur tirer le portrait. On peut aussi trouver son cousin le lagopède des saules en dessous de la limite de la forêt. Les forêts dans la région sont quasiment exclusivement constituées de bouleau et sont recouverts de neige en hiver. Ces conditions très rudes doivent expliquer la présence de lagopèdes des saules plutôt que de tétras lyre comme on pourrait penser au premier abord. Le fait de changer de plumage en hiver permet d’être plus discret dans ces forets enneigées et peu denses. En plus de la différence claire d’habitat, le lagopède des saules se distingue de son cousin par son caroncule plus massif et non dissimulable, par son bec plus robuste et par son cou marron. C’est une espèce que je n’avais encore jamais vue jusqu’à lors. Dans le jargon ornitho on appelle cela une coche. Plein d’autres espèces typiquement nordiques ont été vues dans cette région mais je vous les présenterai personnellement si vous êtes intéressé car la qualité photographique est plus en retrait (lors d’une réunion hivernalle du groupe ornithologique valaisan). Notre escapade dans le cercle polaire était plutôt orientée paysage. L’île de Senja est un paradis pour cela. Immense, sauvage et très intéressante par ses nombreux fjords. On est tout petit face à la scène. Les montagnes sortent littéralement de l’eau. Par exemple la montagne de Segla a une falaise de plus de 660m de haut. Moi qui ai un peu de vertige cela fait bizarre une fois au sommet (visible dans la vidéo à venir). Après une semaine nous avons attaqué la deuxième partie du voyage. Le trajet entre les deux îles s’est fait avec un ferry qui a bien tangué. La region des Lofoten est bien plus connue et habitée. Nous avons pu affronter de grosses vagues lors du trajet et le temps était passablement moyen avec un brouillard bien épais. Pas de quoi me décourager, il y a toujours une photo à faire quel que soit le temps, il suffit de mettre en avant l’ambiance du moment. Arrivé aux Lofoten c’est un choc, on revient à la civilisation. On croise des voitures sur la route, il y a des villages, des restaurants ainsi que des magasins. Fort heureusement les paysages sont toujours très diversifiés. Les villages se construisent sur les îles et certaines maisons sont même sur pilotis. Les maisons sont généralement peintes en jaune ou en rouge. Elles sont utilisées comme gîte dans les lieux touristiques ou comme cabane de pécheur pour les locaux Les habitations n’ont cependant pas étouffé la nature. Le lieu est encore bien sauvage. On retrouve par exemple des espèces que l’on avait déjà vues sur Senja comme le lagopède des saules. Le temps est très changeant, une violente averse voire de la grêle peut venir et partir en 5min. Pourtant les parades ne s’arrêtent pas pour autant. Si l’on regarde bien, on peut trouver des lièvres variables un peu partout. Ici dans un petit muret de ferme en bordure de village. Les plages sont très différentes entre Senja et les Lofoten, le sable y est plus fin et peut presque paraitre tropical. Les plages sont très diversifiées, des plages très blanches, très sombres voir un mélange des deux ce qui peut laisser de très beaux paternes lorsque la mer se retire. Cela peut même donner des rendus très graphiques Plage rime aussi avec une avifaune maritime. Les huitriers pies sont très présents dans la région et se prêtent facilement au jeu en prenant la pause. On en trouve même très proche des habitations. Ici avec une maison typique de la région Les huitriers n’ont cependant pas le monopole, les plages peuvent être parcouru par le grand gravelot. Ici en train de chercher de la nourriture sur le sable immaculé. Certaines plages sont aussi rocheuses, le dragon eye est un lieu connu ou des cailloux ont creusé la roche par la force des vagues et des marées. Une fois la marée basse, ces creux forment des gouilles avec le caillou responsable de l’érosion en son centre. En prenant des photos sur plusieurs secondes, des mini-tourbillons se créent dans ces flaques. Dans les ports il est possible de croiser des goélands et mouettes. Au nord la mouette tridactyle est plus présente que la mouette rieuse. Elles vivent en colonie dans les falaises. J’ai pu passer un moment avec elles et le moins que l’on puisse dire c’est que leurs journées sont bien mouvementées. Il faut amener des brindilles pour consolider le nid malgré la pluie Il faut faire le beau pour attirer les dames Si un rival est jaloux, il faut aussi défendre son territoire bec et ongles ! Lorsque le temps était moins propice à la photo, nous sommes partis nous balader à l’intérieur des terres pour découvrir de nouveaux coins. On a quand même eu une belle surprise avec une cascade alimentant deux lacs puis l’océan. La région est remplie de petits lacs. Il faudrait presque prendre une ou deux semaines juste pour explorer la région. Nos vacances commencent à toucher à leur fin, il nous faudra rebrousser chemin. Sur le retour les ambiances étaient encore splendides.

Notre vol fit une halte à Oslo, la capitale de la Norvège. Nous en profitâmes pour visiter un peu la ville. Depuis que je suis revenu de l’exposition à Montier en Der où toute une série d’images étaient faites par superposition en tournant autour du sujet, j’ai voulu tester. Ça peut paraitre un peu bizarre, c’est comme si j’avais pris 12 photos différentes sur la même pellicule tout en tournant autour de l’arbre.

J’espère que ce récit de voyage vous aura plus. Vous pouvez visionner les images en HD en cliquant sur l’album en dessous. Je vous invite aussi à regarder la vidéo retraçant le périple (à venir). http://apvl.ch/Senja-Lofoten/ Merci pour votre lecture. A la prochaine.
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Retour terrain sur l’affût couché HOKKI

Bonjour,   Il y a quelques mois je vous ai donné mon ressenti sur cet affut couché, il est temps pour le confronté au terrain et voir s'il tient ses promesses. Je l'ai utilisé dans des conditions relativement difficile, sur de la neige, sous la pluie, de longues heures d'affilées. Voyons voir ce qu'il a dans le ventre. Je pensais vous faire ce retour au mois de février mais la nature ne se commande pas, les renards n’étaient pas au rendez-vous. De ce fait j’ai attendu le mois de mai, la saison des pariades du tétras lyre. Cette espèce se prête bien à l’exercice car elle est particulièrement vulnérable à cette période. L’hiver est rude pour eux avec un froid mordant et pour nourriture uniquement des épines d’arolles ou mélèzes pas très calorifique (les images ici). La discrétion est donc de mise et l’affut Hokki répond bien à ses exigences. Une vidéo vaut mieux que 1000 mots (installation de l'affut à 1min20): https://youtu.be/yjc03UfK-go L’affut étant couché, le volume de l’affut est restreint ce qui le rend plus facile à intégrer dans le décors (sous un arbre par exemple) il est aussi plus facilement accepté par le sujet. Par contre, c’est sûr que l’on est plus à l’étroit, ça change de la tragopan V5 ou même de la luxueuse Monal. Il faut éviter les gros sacs et peut être dans certain cas, laisser les chaussures à l’extérieur. Personnellement j’ai mis le sac au niveau des pieds, cela passe très bien. A l’avant il y a encore assez d’espace pour prendre un thé ou manger un sandwich sans problème (comme dans la vidéo). Pour transporter tout le matériel, j’ai pris un sac de montagne classique car il permet de mieux emporter le matériel de bivouac notamment le sac de couchage. L’affut une fois plié passe très bien dans un sac à dos et il est aussi rapidement installé avec son système d’ouverture en parapluie. Ente les séances d’affut, je laissé l’affut dans son sac de transport sous un arbre pour éviter de le transporter à chaque fois. La housse camo du sac de l’affut permet de le cacher des regards indiscret qui passerait par là et permet aussi d’éviter d’avoir l’affut trempé si une pluie s’abat (j’ai toujours mis la fermeture éclair contre le bas pour éviter les infiltrations d’eau). L’affut est assez confortable pour dormir. Une fois installé dans l’affut, l’appareil photo est un peu surélever par rapport au reste du corps, il faut de temps en temps prendre des pauses pour détendre le dos (après 1 ou 2 heures). C’est un peu plus contraignant que les affuts ou l’on peut se mettre assis sur une petite chaise, je dirais qu’il faut être jeune pour passer deux nuits de suite dans l’affut. Par contre c’est le pied de pouvoir prendre des photos tout en étant bien lotis dans son sac de couchage! Avec les tragopans classiques, on est obligé de sortir du sac, enfiler une veste. On est rapidement pris par le froid. Un autre gros avantage de l’affut couché est de pouvoir prendre des prises de vue au ras du sol. Ça donne un effet affut flottant, il est possible d’être plus bas que le sujet ce qui le rend plus impressionnant. Le fait que l’on puisse dormir dans l’affut permet aussi d’économiser du poids. Ainsi, on est pas obligé de prendre une tente en plus pour passer la nuit. L’affut en lui-même est relativement léger (2.5kg) en considération du confort qu’il apporte. Une question qui m’a était posé quelques fois : qu’en est-il de l’étanchéité et de la condensation dans l’affut? J’ai eu la « chance » d’avoir une grosse averse une nuit de 22h à 1h. La pluie battante fait pas mal de bruit sur la toile de la tente, j’ai tout de même réussi à dormir mais ça raisonne. Comme l’affut Monal, l’affut Hokki hérite d’un double toit. Le double toit permet avec une bâche d’un tenant de bien étanchéifié l’affut. Cela permet aussi de bien ventiler la tente ce qui diminue aussi les risques de condensation (il y a aussi une petite ouverture au niveau des pieds pour la circulation d’air). Les zones non protégées par le toit on soit un rabat étanche sur les fermetures éclaires soit les coutures laquées à chaud à l’intérieur pour les rendre étanches. Je n’ai pas eu de pénétration d’eau par ce biais, reste à voir sur le long therme si le laquage tient bien. L’eau perle très bien sur la toile. J’ai tout de même eu de la pénétration d’eau par les manchons. En cas de pluie, il faut impérativement mettre les manchons fait en bâche imperméable et surtout les mettre contre l’extérieur sous peine d’avoir l’eau qui se glisse dans l’affut. Je l’ai remarqué un poil tard, j’ai pu sortir l’eau de l’affut avec une paille. Oui, si de l’eau entre elle restera dans l’affut car il a un fond solidaire à la tente. C’est un gros avantage par rapport à d’autre affut. Le tapis de sol permet de s’isoler du terrain humide et sale, bien pratique sur la neige ou sur des terrains vaseux. Concernant la condensation, le bilan est un peu moins positif. J’ai eu pas mal de condensation entre mon matelas et le tapis de sol de l’affut. Je dirais que ce n’est pas vraiment possible de faire autrement, j’étais plus ou moins dans les pires conditions sur la neige (gros delta de température). J’ai aussi eu un peu de condensation sur les parois intérieures de l’affut, rien de bien grave mais ce n’est pas aussi efficaces qu’une vraie tente avec un filet intérieurs. Pour moi l’affut Hokki peut résister à de forte pluie sans grosses craintes. De nombreuses améliorations ont été apportées par rapport au plus vieilles versions des affuts Tragopan notamment avec le double toit, le système de circulation d’aire, le laquage des coutures ainsi que le sol solidaire à la tente ! La tente est vite installée avec le système parapluie. Les arceaux donnent une bonne rigidité à la tente en cas de vent ou de chute de neige. Elle est aussi autoportante, un point très important pour moi qui déteste mettre des sardines (dur dans la neige aussi). La dernière sardine à l’arrière de l’affut permet de tendre la toile et d’éviter d’avoir la toile en contact avec le sac de couchage (je ne l’ai pas fait dans la vidéo). Il y aussi un petit arceau au niveau des pieds qui permet d’éviter d’avoir la toile qui retombe, bien pratique, encore une amélioration par rapport à la version bivouac de la V5. Pour ce qui est des sardines, il est possible de commander des sardines en aluminium pour un gain de poids (et surtout de style). Par défaut vous recevrez des sardines en acier faisant aussi très bien l’affaire. Contrairement aux autres affuts, il n’y a pas d’ouverture pour observer l’arrivée du sujet. Il faudra se contenter de regarder par les ouvertures prévues pour l’objectif. Ces ouvertures en moins permettent aussi d’un côté, de rendre la tente plus étanche. Sur le terrain leur manque ne m’a pas vraiment gêné. Il y a aussi que trois sorties pour les objectifs, un coté de la tente étant condamner pour la partie bivouac pour les pieds. Il vous faudra donc réfléchir un peu lors du positionnement de la tente pour ne pas avoir le sujet dans votre angle mort.   En conclusion: si vous êtes jeunes vous pouvez sans problème passer des nuits dans l’affut pour profiter des premières heures du jour. Si vous êtes un peu moins jeune, je dirais qu’il faut garder l’affut pour ce qu’il est soit un affut couché et pas une tente :) et ne pas hésiter a faire des pauses de temps en temps lorsque le sujet n’est pas présent. Avec ce petit dernier, beaucoup d’améliorations ont été faites suite aux expériences des précédentes tentes Tragopan. Cet affut est complémentaire aux autres affuts plus classiques, le Hokki permet des prises de vues au ras du sol avec des points de vue étonnant. Attention tout de même à contrôler qu’il n’y a rien entre votre objectif et votre sujet sans risquer d’avoir un flou au premier plan (peut aussi être un effet voulu). Le prix est aussi très contenu en considérant les avantages amené par cet affut couché. +/- sur le terrain

+ prix: 160€ l’affût

+ prise de vue original au ras du sol + résiste bien aux intempéries, bien étanchéifier, attention à avoir les bons manchons + tapis de sol solidaire à la tente qui permet de s’isoler de l’environnement + bien ventilé avec deux ouvertures et double toit + permet de dormir sur place dans l’affut + rapidité de montage, autoportant + poids : 2,6kg (on considération aux autres points) + volume rangé réduit, peut être mis à l’intérieur d’un sac de montagne + volume déployé réduit, plus facilement accepté par la faune + pouvoir prendre des photos au chaud dans son sac de couchage

+ camouflage réaliste

+ compatible avec les accessoires des autres tentes Tragopan

+ moins polyvalent de par le manque de liberté de hauteur pour la prise de vue

  - place restreinte pour le sac, chaussures - Position arquée avec le dos pouvant devenir inconfortable après quelques heures, nécessite de faire des poses - Condensation selon les conditions - pas d’ouverture pour observer, vision périphérique restreinte - que trois sorties d’objectif, 1 angle mort  
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Affût tétras lyre

Bonjour, Sa fierté et son assurance lors des parades ne laissent pas paraître la fragilité de cette espèce emblématique et mystique des alpes   On est sur la fin d’un rude hiver dans les alpes Suisses. Les températures commencent tout juste à devenir positives lorsque le soleil est au zénith. Les tétras lyres se nourrissent depuis 5 mois exclusivement d’épines d’arole et de sapins très pauvres en calories. Le rude hiver ainsi que les dérangements causés par les sports alpin ont fait un gros tri dans la population. Sans réserve de graisse, la période la plus importante de l’année commence pourtant. Il faut faire les beaux pour madame pour montrer que cet hiver-ci n’est qu’un hiver de plus! Pour prouver leur capacité à engendrer une descendance, les mâles se mettent au sol totalement à découvert, à la limite de la forêt pour chanter à tue-tête pour attirer l’attention de madame mais aussi de potentiels prédateurs. Pour montrer leur supériorité, de nombreux combats éclatent laissant la meilleure place au plus fort et quelques plumes de moins au plus faible.   Vous trouverez dans cet album des scènes de vie du tétras lyre paradant pour la survie de son espèce malgré des conditions climatiques très rudes. http://apvl.ch/tetras Pour éviter tout dérangement, la nuit est passée en affut car les femelles sont déjà sur place dès 3h du matin. Si la chance est de la partie, le réveil est provoqué par le chant des premiers mâles vers 4h. Si la fortune ne vous sourit pas, le réveil est forcé par de la grêle martelant l’affut ou la nuit est tellement fraiche qu’il vous sera impossible de fermer l’oeil de la nuit.   Mais dans tous les cas, quelle joie de voir les silhouettes des mâles se dessinant devant vos yeux avec les premières lueurs de l’aube.   Les parades s’arrêtent d’elles-mêmes lorsque les premiers rayons commencent à dégivrer l’atmosphère. Le petit coq regagne sa zone de repos et picore les jeunes pousses de mélèze en attendant les juteuses myrtilles d’été.   Un article qui veut montrer la fragilité d’une espèce au travers de sa beauté. Une nature qui nous semble acquise mais qui danse de plus en plus sur le fil du rasoir.   Un petit making off en vidéo https://www.youtube.com/watch?v=yjc03UfK-go Merci pour votre visionnage.    
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L’est de la Suisse

Bonjour, Bientôt 1 mois sans nouvelles images mais pas sans raisons! J'ai du effectué un cours de répétition militaire ce qui m'a pas mal monopolisé. J'ai profité de mon séjour dans l'est de la Suisse pour découvrir de nouveaux paysages. Je vous laisse découvrir ci-dessous la région de la montagne Hoherkasten ainsi que le bord du lac de Constance Guten Tag, Es wird jetzt bald einen Monat, dass ich keinen Bildern mehr auf meine Webseite geladen habe aber es ist nicht ohne Grund! I musste meinen Widerholungskurt fürs Militär absolvieren, es hat meine ganze Zeit monopolisiert. Ich habe gleich einige Bilder genommen im Est Teil der Schweiz gemacht. Ich lasse Ihnen die Bilder vom Hoher Kasten und den Bodensee hier unten anschauen.   Bivouac   Coucher de soleil depuis le Hoherkasten / Sonnen untergang fom Hoherkasten   Au petit matin / Morgen früh   Au bord du Sämtisersee / Am Sämtisersee   Crapaud / Kröte   Une cascade dans la région du Seealpsee / Ein Wasserfall im Region Seealpsee   L'arbre solitaire du Rheinspitz / Rheinspitzbaum   Alone   En HD avec d'autres images de Suisse / In HD mit andere schweizer Bildern http://apvl.ch/galerie/tour-de-suisse/
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cascades de Giessbach

Ce samedi, accompagné de Lionel Fellay et de Fabrice Petruzzi, nous somme parti faire un petit tour dans l'oberlandbernois pour repérer quelques cascades sympathiques de la région. Les conditions n'étaient pas optimal mais voici tout de même quelques images prisent dans la journée. Bon visionnage  
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Sortie Remuzat

Bonjour, La sortie à Remuzat en France pour rendre visite aux vautours est presque devenue un pèlerinage. On se retrouve une bonne équipe de photographe de France, Belgique et Suisse pour se faire un petit weekend photo et surtout de franche rigolade. C'est la 4ème année que j'y vais et c'est la 10ème année que cette petite sortie a lieu. Les vautours se reposent la nuit dans les falaises et prennent les thermiques au petit matin pour aller se nourrir. Une petite image ci-dessous montrant un peu la topologie typique du lieu. On y voit en grande majorité le vautour fauve néanmoins d'autres voiliers des airs peuvent être vus. A savoir: vautour moine et gypaètes ont été vus lors de mes 4 déplacements. On peut aussi y voir le percnoptère mais pas en début d'année. Le grand corbeau ainsi que le tichodrome est aussi vu à chaque fois. J'ai eu la chance d'avoir un vautour fauve qui s'est posé à 3m de moi, après avoir repris mon souffle, je lui ai tiré le portrait. Une petite image de la scène (merci à Pluton du forum alpha dxd): Il m'a même laissé changer d'objectif pour faire une photo d'ambiance que je vous laisserai découvrir dans l'album (une image prise par Gregoire et Marielle, merci à eux) Ci-dessous une petite série d'images de vautour. Bon visionnage. http://apvl.ch/remuzat/
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