Retour terrain sony a7rIII

La monture E est-elle assez mature pour remplacer la monture A ? Retour sur le a7rIII. Bonjour, Voici mon retour terrain sur le a7rIII. Pour mettre les choses dans leur contexte, mon domaine photographique est plutôt animalier voir de plus en plus paysage. Avant le a7rIII j’avais un a99II de la première monture de Sony. Je vais vous expliquer dans ce topic pourquoi j’ai opté pour le a7rIII et le comparer avec le flag ship de la monture A. Ergonomie : Une des grands reproches faite à la monture E est son ergonomie. Les boitiers se voulant compact, l’ergonomie n’est pas optimale sur les a7 ce qui rend la prise en main peut aisée avec de gros objectif. Au fur et à mesure des générations des a7, ils ont pris de l’embonpoint. La V2 c’est vue un gain en épaisseur due à la stab et la v3 c’est vue dotée d’une poignée plus grande avec la nouvelle batterie. Au final, avec cet v3, je trouve que les dimensions ne sont plus vraiment très compact vs un apn traditionnel. Ci-dessous, une image du a7rIII avec un a99II. Le gain en volume n’est pas si important mais surtout, la perte en ergonomie reste importante. Avec le a7rIII on a le cul entre deux chaises, plus vraiment compact (l’idée initial des ML sony) et une ergonomie moyenne mais bien mieux que les autres versions. La poignée plus grande mentionnée précédemment permet de mettre facilement tous les doigts sur la poignée du boitier. Les différents boutons ont été repensés et mieux disposés mais il m’arrive tout de même d’appuyer par mégarde sur le bouton C2 (AEL) en tenant l’apn. L’ajout du joystique par rapport aux autres versions permet de déplacer facilement le collimateur d’af. Je vous conseille de paramétrer l’appuis du joystique pour ramener le collimateur au centre, bien pratique. Si non, dans les grandes lignes, le reste est très ressemblant aux autres a7. Il y a toujours la roulette dédiée à la compensation des IL bien pratique. Contrairement au a9, le a7rIII n’a pas les roues pour sélectionner les modes AF et entrainement, dommage de faire une telle distinction entre gamme. Les v3 ainsi que le a9 incorpore une nouvelle batterie. 2280mAh vs les 1080mAh des petites batteries a7 ou les 1650mAh de la monture A. Enfin une nouvelle génération de batterie chez sony, c’est de bon augure surtout sachant que l’evf est assez énergivore. Une batterie permet de tenir facilement un weekend d’utilisation normal et un jour en utilisation intensive par température fraîche (1000shoots par -2°C). Très satisfait des performances de la batterie, malheureusement, cela implique un nouveau standard et d’acheter de nouvelles batteries de réserve… Pourquoi ne pas avoir repris la batterie classique de la monture A en mettant à jour la techno ? Pour rester sur le thème des batteries je trouve dommage ce système de clapet. Lorsque l’on a changé la batterie on est obligé d’actionner une tirette pour fermer le cache de la batterie. La fermeture était automatique sur la monture A, bien plus rapide et ergonomique… Je vais aussi écrire deux lignes sur le grip. Pourquoi diable ce retour en arrière avec le grip du a99 qui était parfait ? Pourquoi on ne peut plus avoir trois batteries embarquées dans l’apn. Je trouve ça incompréhensible, sony, si tu m’écoutes, il faut remettre les contacts sous le boitier permettant un grip avec 3 batteries ! Le chargeur de batterie est aussi plus sérieux. Il a un affichage d’avancement de charge de la batterie avec 3 LED et une recherche de batterie se fait vraiment très rapidement. Je n’ai pas calculé, mais en 1h une batterie vide est déjà rechargée je pense (à confirmer). Vraiment très pratique pour quelqu’un comme moi qui a tendance à oublier de charger ses batteries. Le double slot de carte fait enfin son apparition sur la monture E. Le cache est vraiment bien foutu avec son système de clips, ça inspire plus de sérieux que celui de la monture A par exemple. Le changement de carte se fait de manière transparente pour l’utilisateur, c’est aussi un gros gain de confort de ne pas être bloqué dans une série d’image juste pour changer de support d’enregistrement. Viseur et écran : l’evf est encore plus grand, encore plus défini. Je ne peux plus m’en passer de l’evf depuis que je m’y suis mis avec le a77. Toutes les infos nécessaires sont visibles directement, il est possible d’ajouter de nombreuses aides à la prise de vue telle que le peaking surlignant les zones nettes ou le zebra indiquant les zones cramées. On ne peut toujours pas afficher le niveau en même temps que l’histogramme dans le viseur ce que je trouve un peu dommage. On atteint aussi les limite en taille de viseur, si on n’est pas parfaitement en face du viseur il est dificle à maitriser son cadrage car il manque un bout. L’écran peut être pivoter vers le haut et le bas très pratique pour des prises de vues à raz le sol ou à bout de bras. Dommage qu’il ne soit pas libre comme sur le a99 ou a77, il n’est pas possible de retourner totalement l’écran pour le protéger lorsqu’il n’est pas utilisé. Il n’est pas non plus possible de le mettre au-dessus du boitier pour des prises de vue encore plus au raz du sol ou le retourner pour des pdv en selfi. J’aurais préféré un vrai écran articulé plutôt qu’un écran tactile pas vraiment utile. L’écran peut enfin être totalement éteint ! Bravo, sony la enfin fait. Jusqu’à maintenant l’écran arrière était toujours rétroéclairé et il n’était pas possible de l’éteindre complètement. Qualité d’image : On commence à connaitre le capteur 42mgpx du a7rIII. C’est un capteur rétro éclairé délivrant une qualité d’image au top, bien mieux que ce que j’en demande. Les 42mpgx permettent de tirer les yeux fermés en A1 si l’optique suivent. On peut aussi recadrer légèrement sans trop se poser de question et tirer des A2 tout à fait honorable! Dur pour moi de revenir sur 24mgpx (sony a9) après avoir gouté au 42mgpx et avec ma pratique photo qui est presque 50% paysage maintenant… La capacité à remonter les ombres avec sa grande dynamique est vraiment surprenant, le capteur permet réellement de sauver des images par exemple cette panure bien sous exposée : Les 42mgpx permettent de capter les moindres détails. Couplé au 100-400 sony, le résultat est juste incroyable, en crop 100% ça fourmi de détails partout, un vrai plaisir. La montée en ISO est très bonne aussi, pas de perte de luminosité dû à un miroir semi-transparent. Les 6400iso sont largement exploitable, en post prod on peut même se permettre des 12'800 iso. Les puis des photosyte étant peut profond et avec le réseau de microlentille, la plupart des vieilles optiques peuvent se monter sur le a7rIII sans avoir de dérive colorimétrique (mes optiques leica sont contente :) ). AF : L’autofocus à fortement été amélioré sur la version trois du a7r. La couverture AF est impressionnante. Il est possible de paramétrer la vitesse de décrochage de l’af si le sujet passe derrière des branchages par exemple. Comme sur le a99II il est possible, lors de la première mise au point, de reconnaître le sujet et de le traquer automatiquement ensuite. Cette option marche d’ailleurs très bien avec le a7rIII (inutilisable sur le a99II). Le suivit AF sur les yeux est vraiment pratique, je ne l’ai pas encore vraiment testé sur des animaux mais je mettrais à jour le topic pour ce point. Avec la lea3, la plupart des modes AF intéressant sont bloqués et de manière général, si le contraste n’est pas assez présent ou que la luminosité est trop basse, le point ne se fait pas. Vraiment dommage que l’on ne puisse pas utiliser les optiques de la monture A aussi bien que des E native. Rien que le gain en fiabilité AF avec la monture E oblige à considérer le parc en monture A comme une étape transitoire vers un switch complet vers la monture E. Evidement cela dépend de la pratique, pour du paysage/archi ou autre utilisant des grands angles, l’af via la bague est largement suffisant. Spec technique : Il n’y a pas à parlementer très longtemps pour trouver la spec la plus alléchante qui m’a fait passer de la monture A à E. Le a7rIII permet des prises de vue en rafale à 10img/sec totalement silencieux sans black out dans le viseur. Essayer c’est l’adopter, ça change tout (dommage qu’ne 8img/sec il y ai des black out par contre :S). Faire des photos d’animaux sans systématiquement se faire repérer ou du moins remarquer à chaque déclenchement, c’est le pied. Attention, j’ai eu quelques mauvaises surprises aussi. Le fait de ne plus entre le « click clack » nous permet plus vraiment de se rendre compte de la vitesse d’obturation. Je me suis donc surpris à shooter au 15ème de seconde et d’avoir toute une série d’image floue. Il faut rester vigilant sur les réglages car l’on perd pas mal du coté instinctif du photographe. Contrairement au a9, le a7rIII n’a pas d’électronique directement embarquée sur le capteur. Selon les scènes, il souffre de flickring avec des tubes fluorescent par exemple ou de rolling shutter pour des sujets très rapides. Je vous renvoie sur ce topic qui parle plus de ces problématiques. Pour ma pratique ce n’est pas très pénalisant (je suis donc toujours en pdv silencieuse) mais à contrôler selon votre utilisation. Le top serait d’avoir la techno du a9 mais il faudra surement attendre quelques années pour qu’elle se démocratise. Une autre spécificité du a7rIII et de pouvoir prendre plusieurs images en décalent le capteur via la stab pour augmenter le « piqué » et le rendu des couleurs. Je n’ai pas vraiment encore utilisé cette option car il faut utiliser des logiciels spécifiques pour développer le fichier. Je complèterais le retour lorsque j’en ferais usage. La vidéo : Je vais passer très rapidement sur ce sujet que je ne maitrise pas du tout. Le a7rIII n’est pas mauvais dans le domaine (euphémisme). Il peut filmer en 4K (downgrader de 6K), il peut faire un crop en aps.c. Il a le clear image zooming. Il a pleins de profil Slog (1,2 et 3) ainsi qu’un profil HDR propriétaire sony permettant d’étendre encore la dynamique. Il peut aussi faire des films à 120fps en Full HD permettant des ralentis intéressant sur certaine scène. Je ferais un retour plus détaillé sur la vidéo lorsque j’en aurais fait usage. Gamme optique : Une des grandes critiques de la monture E vs la monture A ou canikon était la pauvreté de la gamme optique. Aujourd’hui ce n’est plus vraiment le cas. La plupart des optiques classiques sont disponible dans la monture E et de très bonne facture. La plupart des optiques sont stabilisées. Celles-ci fonctionnent en synchronisation avec la stabilisation du boitier. Le résultat est vraiment bluffant, les vibrations sont très bien amorties avec ce système de stab, bien plus efficace qu’avec la monture A. Si la gamme optique de la monture E ne vous suffit pas, via une bague de type lea3 ou métabone, vous pouvez y monter d’autres objectifs plus spécifiques. La vitesse AF s’en voit réduit mais reste encore tout à fait utilisable si la lumière est présente. Conclusion : est-ce que la monture E est assez mature pour remplacer la monture A ? Pour moi on est vraiment au point charnière. Pour la plupart des domaines photographique, le a9 et le a7rIII propose mieux que les réflex classiques. Il manque quelques objectifs indispensables encore notamment dans les longues focales (200-600, 400f2.8, 400f4, 500f4, 600f4), quelques télé typé portrait (135f1.8, 200f2) mais je n’en doute pas que ces optiques vont arriver (très) prochainement. Un autre point qui manque encore est une vraie ergonomie pour de grosse paluche et des bourrin. Les a7 font encore très jouet et comme je l’ai dit plus haut, avec les dernières version, le gain en compacité devient minime, autant y aller à fond (ou faire deux gammes, une, ultra compact et l’autre reflex like). Des rumeurs sur des ML canikon fleurissent de plus en plus, il n’y a pas à dire, sony a quand même mis un coup dans la fourmilière. A suivre ! Personnellement j’ai pris le risque de switcher sur la monture E. D’un côté, une perte en ergonomie et en optique/af (pas de 500…) mais de l’autre un boitier plus polyvalent et une monture bien plus dynamique et innovative et c’est ça que l’on apprécie chez sony ! Quelques images prisent avec le a7rIII Chamois: a7rIII, 500f4 sony, lea3, f4, 1/640, iso6400 Bruant des neiges: a7rIII, 500f4, lea3, f4, 1/1000, iso200 Panure à moustache: a7rIII, 100-400 f4.5/5.6, à 400mm, f5.6, 1/800, iso400 Cascade des tufes: a7rIII, 16-35f4, Filtre ND 64 Hoya, Polarisant Hoya, à 21mm, f7.1, 15sec, iso100
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Jura 2018

Cela fait une semaine que vous n'avez plus eu de nouvelles de ma part, ce fut pour une bonne raison! C'est quasiment une tradition maintenant, je suis parti faire quelques images dans les régions jurassiennes avec ces quelques flocons. Contrairement aux autres années, la faune c'est montrée moins abondante sans vrais explication évidente. J'espère que cette régression n'est que passagère car c'est plutôt inquiétant. J'ai composé avec ce changement misant plus sur les ambiances que sur les gros plan. Ci-dessous vous trouverez l'album du cru 2018 et en dessous de celui-ci, le best of des 3 années. Bon visionnage ;) http://apvl.ch/jura-2018/ http://apvl.ch/serie/jura-fr/
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affût couché HOKKI: premières impressions

Bonjour, Cela fait quelques années maintenant que j'utilise régulièrement du matériel Tragopan lors de mes sorties photographiques. Pour ceux que ne connaissent pas là marque, c'est une entreprise française qui fait du matériel spécifiquement pour les photographes animaliers. Ils sont spécialisés dans les grands sac photo permettant de transporter de longues focales ou dans des affûts dédiés à la photographie (la concurrence est plutôt dédiée à la chasse, l'ergonomie n'est pas la même). J'ai beaucoup apprécié leur affût V5 avec extension pour bivouaquer. Je l'utilise essentiellement pour des affûts sur plusieurs jours dans des conditions pas toujours très évidente avec pas mal de marche d'approche pour arriver sur le spot. Ce nouvel affût couché Hokki ma tout de suite intéressé car l'extension pour bivouaquer est directement intégrée à l’affût. Il est plus compact et donc plus discret, il est aussi plus léger. Il me semble mieux coller à ma pratique photographique. Je suis donc parti à Montier au stand Tragopan pour repartir avec un affût couché Hokki. Je n'ai pas encore eu le temps de vraiment le tester en condition réel mais je vais déjà vous donner mon premier ressenti sur cet affût, faire une comparaison avec son grand frère la V5 ainsi qu'un petit unboxing en time laps :) Si vous voulez des infos supplémentaires, dites le moi et j'essayerais de vous répondre du mieux que je peux. Voici pour commencer une petite vidéo en time laps présentant rapidement l'affut Hokki: Ce petit affût m'a tout de suite plus par sa légèreté. Lorsque je pars en affût au tétras lyre par exemple, j'ai plus de 500m de déniveler à faire dans la neige. Le poids se fait tout de suite ressentir. Pour comparaison, la tente V5 avec l'extension pour le bivouac fait 3,5kg alors que le hokki en version light (pas de manchon supplémentaire, 1 sardine pour tendre la tente) ne pèse que 2,3kg (si on enlève le sac de transport et le petit arceau on arrive à 2kg). Il y a aussi un autre facteur important lors du transport: le confort est fortement amélioré si la charge est proche de votre centre de gravité. L’affût hokki peut être mis directement dans le sac photo ou le sac de montagne alors que l’affût V5, par son encombrement une fois rangé, doit être fixé à l'extérieur du sac. Si vous devez transporter votre affût sur de longue distance, ce n'est pas négligeable! L’affût hokki est très compact ce qui permet de l'intégrer plus facilement dans le paysage et le rendre plus acceptable pour l'espèce photographiée. Il peut être plus facilement être caché sous les branches d'un arbres par exemple. Le système de montage de la tente est repris de la tente V5 avec un système parapluie. Il permet un montage ultra rapide de la tente (cf la fin de la vidéo) et un démontage tout aussi rapide. L’affût Hokki a un segment de moins dans l'armature ce qui facilite le rangement (pour ceux qui on déja plié une V5 ou il faut tirer le dernier segment avant de le plier). En moins de 3min la tente est montée et tendue! Evidemment au niveau du confort ce n'est pas du tout la même chose qu'un affut V5 ou la luxueuse Monal. Il n'est pas possible de se mettre assis dans l'affut, il faut impérativement être couché. Je n'ai pas encore fait de vrais cession photo dans l’affût couché, je ne peux pas vraiment vous dire s'il est possible de passer de longues heures dans l'affut. Pour avoir passer plus de 18h couché dans l’affût V5 bien au chaud dans mon sac de couchage, je pense que ça doit être faisable. La problématique lorsque l'on est couché et d'atteindre l'appareil photo situé plus haut que soit. Cela peut être douloureux pour le dos à la longue. L’affût Hokki cependant à les ouvertures pour l'appareil photo qui sont positionnées beaucoup plus bas à raz du sol. Il ne devrait pas y avoir de grosse contorsion à faire pour atteindre l'appareil photo une fois couché. Le représentant de Tragopan m'a aussi conseillé de shooter sur le coté de la tente car la position sur le coté est plus confortable (peut être mettre une veste ou le sac sous la cage thoracique pour soutenir). Je vous ferais un retour plus en détail sur le confort en affût et la position correcte à adopter. Une autre grande différence et le tapis de sol solidaire à la tente. Sur la tente V5, la partie bivouac est une extension. Le tapis de sol est fixé dans les 4 coins de la tente et peuvent avoir tendance à glisser (je rappelle que je fais mes affûts sur la neige). Avec le tapis de sol solidaire on gagne en étanchéité, pas de risque d'avoir d'infiltration d'eau par le sol! Vraiment une bonne chose pour ne pas mouiller son sac de couchage. Pour avoir mis a rude épreuve le tapis de sol sur la V5, le tissus est très résistant! L’affût étant au raz du sol il n'est pas possible d'utiliser un trépied avec colonne, il vaut mieux prendre un trépied sans colonne voir un bean bag La tente est aussi très bien ventilée avec un système de double toit qui devrait diminuer la condensation dans la tente. Il y a aussi une ouverture au niveau des pieds qui devrait permettre une bonne circulation de l'air. A confirmer par le test terrain. La place dans l’affût est très restreint pas ses faibles dimensions. On a juste la place pour mettre son sac photo, mais on a pas vraiment besoin de plus non? +

- prix: 160€ l’affût - poids: 2,6kg complet, 2,3kg avec le minimum, 2kg uniquement la tente, manchons et le toit. - encombrement plié: passe dans un grand sac à dos - encombrement monté: passe facilement inaperçu dans l’environnement - prise de vue au raz du sol - protégé contre les intempéries (double toit, tissus recouvrant les fermetures, pas de fenêtre d'observation) - camouflage réaliste - bonne ventilation par un système de double toit - tapis de sol solidaire à la tente - possibilité de dormir à l'intérieur - rapidité de montage avec l'armature parapluie - tente autoportante résistante au vent - compatible avec les accessoires des autres tentes Tragopan

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- confort d'utilisation, obligé d'être couché - moins d'espace de stockage dans la tente pour les sacs - moins polyvalent de par le manque de liberté de hauteur pour la prise de vue - pas de petites fenêtres d'observation - un poil trop haut une fois replié, il faut un grand sac pour pouvoir y mettre la tente (ok avec le sac Tragopan) - sardine en acier relativement lourde

idées d'améliorations

- des attaches pour fixer des éléments naturels pour améliorer le camoufflage - des attaches pour fixer des cordes pour améliorer la résistance au vent - accessoires coussin gonflable pour améliorer le confort en position de coté et/ou pour dormir - sardines en aluminium

La suite du retour en février avec les premiers affûts de l'année pour un retour en condition réel!
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Le creux du Van sous la neige

Bonjour, La sortie au Creux du Van a été réitérée cette année mais sous la neige! De superbe ambiance hivernale et une superbe ambiance avec 25 autres photographes de Suisse, France et Berlgique! J'ai ajoutée les images de cette année en début d'album avec les images du Creux du Van de l'année passée. Je vous laisse découvrir les images. http://apvl.ch/creux-du-van/
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Pluvier guignard en escale

Le pluvier guignard, un oiseau discret, rare et si attachant! Il quitte ses terres en Sibérie pour aller se réfugier au chaud. Lors de son périple, il lui arrive de s'arrêter sur des terrains qui lui rappelle son pays, c'est à dire: la toundra sibérienne plate avec son herbe rase. Ce paysage peut se trouver sur certaines montagnes avec des crêtes plates dans les alpes. Après de longues années de recherche infructueuse, la chance me souris enfin. De par ses escales reculées de la civilisation et de ses zones de nidification inhabitée, le pluvier guignard peut parfois être très confient avec une présence humaine. Peut être même que c'est la première fois qu'il rencontre un bipède? Après 8ans de recherche et quelques individus très craintif, j'ai enfin l'occasion de trouver un individu particulièrement confiant qui m'a laisser prendre l'image dont je révais, une photo au grand angle du guignard montrant le paysage alpin! Cerise sur le gâteau, l'observation est accompagnée de la première neige de la saison. Sans plus tarder, voici les images:   http://apvl.ch/pluvier-guignard/   Bon visionnage
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Pollution lumineuse

Bonjour, Aujourd’hui un petit article pour parler de la problématique de la pollution lumineuse. Il y a quelque temps on m’a contacté pour fournir une image illustrant la pollution lumineuse. Cette problématique me touchant beaucoup j’ai accepté et mis à disposition l’image que vous voyez ci-dessous. Il s’agit d’une image prise en novembre 2016 lors d’une sortie photo. Dans cette région la pollution est particulièrement présente. (la couleur rouge des nuages est dû à l’éclairage publique de la ville) Quesque la pollution lumineuse ? De la même manière que la pollution classique de type smog, la pollution lumineuse obstrue la visibilité. Le smog est constitué de particules solides en suspension dans l’air et la pollution lumineuse est de l’eau ou des particules en suspension visibles dû a un éclairage depuis le sol. Cet éclairage fait ressortir ces particules en suspension (un peu comme de la poussière lors d’un contre-jour) et empêche de voir au-delà ou trouble la vision. Un peu comme l'image ci-dessous. C’est à cause de ce phénomène qu’il est quasiment impossible de voir la voie lactée de nuit dans une ville. Cet éclairage nocturne nous empêche de voir ces subtiles étoiles dans le ciel. Pour observer la voie lactée en plus d’avoir un ciel dégagé et une lune absente il faut trouver une zone avec peu de pollution lumineuse (il existe des cartes interactives pour cela). Ainsi vous pourrez observer le centre de notre galaxie.   On peut tous contribuer à diminuer cette pollution nocturne. Je ne vais pas citer ici toutes les actions qui peuvent être entreprises, je vous invite à aller voir ce site qui l’explique très bien : darksky.ch Il faut tenter de réduire au minimum nos éclairages et aussi les utiliser de la manière la plus efficace possible. Diriger les sources lumineuses pour ne pas éclairer le ciel ou plus que nécessaire Éclairer de manière adaptée, éclaire plus que nécessaire ne fera que nous éblouir. Ne pas laisser les lumières inutilement allumées Je ne dis pas ça de manière égoïste pour pouvoir mieux photographier la voie lactée, je vous rassure ;) Un éclairage mieux géré permet d’avoir un sommeil plus sain, dérange moins les animaux et les végétaux conservent leur rythme métabolique naturel. Si vous n’êtes toujours pas convaincu, un éclairage adapté réduit aussi drastiquement les factures d'électricité ;) Merci encore à darksky.ch pour leur travail de prévention ! Faisons-en sorte que les gens prennent conscience du problème et peut être qu’un jour il y aura moins d’éclairage public au milieu de la nuit (ou de manière plus intelligente) et que l’on mettra un peu moins de guirlande durant les fêtes. A bon entendeur.
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